• Message du ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale

    Au début des années 1940, plusieurs commissions scolaires ont exprimé leur volonté de se doter d’un organisme qui coordonnerait et unirait leurs efforts pour le bien des élèves, des enseignants et des communautés.

    Soixante-dix ans plus tard, la Fédération demeure au cœur du travail et de l’engagement des commissions scolaires et poursuit sa mission de coordination et d’unification. Soulignant son 70e anniversaire, cet ouvrage est l’occasion idéale de dresser le bilan de sa longue histoire et de celle des commissions scolaires.

    Depuis toutes ces années, la Fédération défend avec détermination les intérêts des commissions scolaires et fait la promotion du système public d’éducation au Québec. Partenaire engagé, la Fédération joue un rôle de premier plan auprès des élus scolaires, alors que la société et le milieu de l’éducation sont en constante évolution.

    Récemment lancée, la Politique de la réussite éducative incarne d’ailleurs une vision collective qui guide nos actions de la petite enfance à l’âge adulte. Son objectif est simple, mais ambitieux : assurer la réussite éducative de chaque jeune ou adulte pour qu’il atteigne son plein potentiel et lui permettre de contribuer pleinement à notre société.

    La Politique s’inscrit dans un continuum d’interventions nécessitant l’engagement des commissions scolaires et de la Fédération. Les commissaires se voient désormais confier un rôle prépondérant dans la réussite éducative et se doivent d’utiliser les ressources à leur disposition pour faire face à ces changements et assumer pleinement leurs responsabilités, et ce, au bénéfice des élèves, jeunes et adultes.

    Le passé, le présent et le futur de la Fédération et des commissions scolaires vont de pair avec notre vision de la réussite éducative.

    L’éducation est une priorité au Québec. Une éducation de qualité, centrée sur l’élève et sur l’atteinte de son potentiel, nous permettra de bâtir une société plus prospère et plus innovante. L’éducation est l’ascenseur social qui permettra à l’ensemble des jeunes Québécoises et Québécois d’accomplir leurs rêves et de réaliser leurs ambitions.

    Bonne recherche et bonne lecture!

    SÉBASTIEN PROULX

    Ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport
    et ministre responsable de la région
    de la Capitale-Nationale


  • Message du président de la FCSQ

    C’est avec beaucoup de fierté que je souligne, avec tous les acteurs de l’école publique, le 70e anniversaire de la Fédération des commissions scolaires du Québec. Déjà au 19e siècle, dans chaque localité du Québec, petite ou grande, isolée ou près des grands centres, les commissions scolaires rendent disponible l’enseignement à tous les enfants. Elles ont jeté les bases de ce qui allait devenir le plus grand outil de développement économique et social de notre société : un système éducatif de bonne qualité, accessible à tous et gratuit sur tout le territoire, de la maternelle à la fin du secondaire.

    C’est dans la continuité de cette trame historique que je situe le 70e anniversaire de la Fédération des commissions scolaires du Québec. D’entrée de jeu, je veux rendre hommage à nos fondateurs qui le 27 novembre 1947, dans la ville de Québec, ont jeté les bases de notre Fédération. Cette organisation, comme notre histoire le révèle, a été l’un des principaux bâtisseurs du système éducatif moderne du Québec dont nous sommes tous si fiers.

    Il paraît incontournable de souligner à sa juste valeur ce moment charnière de l’histoire de l’éducation publique au Québec. Cet événement est non seulement l’occasion privilégiée de mettre en lumière le rôle primordial des commissions scolaires et de leurs élus dans le développement social, culturel et économique du Québec, mais aussi une opportunité pour identifier les défis que nous aurons à relever afin de nous assurer que, non seulement le droit des enfants à l’accès à une éducation de qualité gratuite continue d’être respecté, mais que l’éducation leur donne accès au meilleur avenir possible. Il me semble que ces quelques mots résument la motivation première de tous les élus scolaires comme de toutes celles et de tous ceux qui sont engagés dans le système scolaire du Québec.

    Sur le modèle de L’état du monde, cet ouvrage dresse le portrait de chaque commission scolaire membre de la FCSQ. Pour chacune, vous avez accès en un coup d’œil à son historique, sa description et les enjeux auxquels elle fait face. Mon souhait est que L’état des commissions scolaires : portrait de la FCSQ et de ses membres devienne un outil de référence incontournable accessible à toute personne qui se questionne sur le réseau scolaire et le rôle des commissions scolaires, que ce soit le public, les médias ou des chercheurs, par exemple.

    En parcourant cet ouvrage, vous constaterez que l’histoire de la FCSQ est profondément ancrée dans l’histoire du Québec, ce qui n’est pas surprenant puisque l’éducation est le fondement du développement d’une société. Encore aujourd’hui, avec le développement du numérique par exemple, nous sommes à l’affût et à l’avant-garde des changements à venir, car notre mission est de tout mettre en œuvre pour assurer la réussite des élèves afin qu’ils deviennent les citoyens de demain, outillés pour faire face aux défis qui seront les leurs.

    Je tiens à saluer toutes celles et ceux qui ont façonné l’histoire de la Fédération. C’est ensemble que nous entamons la suite de notre histoire.

    ALAIN FORTIER

    Président
  • Message de la directrice générale de la FCSQ

    Depuis 70 ans, la FCSQ défend les intérêts de ses membres et contribue à promouvoir le système public d’éducation. Dans ce contexte, la publication d’un ouvrage de référence sur la Fédération des commissions scolaires du Québec et ses membres m’est apparue comme un incontournable que j’ai appuyé et soutenu avec enthousiasme dès mon entrée en fonction. Cette publication s’inscrit parfaitement dans notre mission. Elle met en valeur la raison d’être et les réalisations de nos membres, entièrement dédiés à la réussite des élèves qui leur sont confiés, et illustre la force et le dynamisme de nos écoles publiques et de nos centres de formation professionnelle et d’éducation des adultes.

    À l’instar du président, je m’attends à ce que L’état des commissions scolaires : portrait de la FCSQ et de ses membres devienne un outil de référence indispensable qui nous inspirera pour faire face aux défis à relever afin que le système public d’éducation ne cesse de s’améliorer. Comme directrice générale, je souhaite que la FCSQ demeure l’organisme de référence incontournable pour les commissions scolaires. C’est pourquoi j’ai entrepris une démarche pour optimiser l’arrimage des services offerts par la Fédération aux besoins et aux attentes de ses membres.

    L’adoption par l’Assemblée nationale, en 2017, du projet de loi nº 105 modifiant la Loi sur l’instruction publique et le dévoilement qui a suivi, par le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, de la Politique de la réussite éducative, amènent les commissions scolaires à adapter certaines de leurs pratiques. La FCSQ est là pour les accompagner dans ces changements comme dans plusieurs dossiers d’actualité qui nous interpellent. Tant les élus scolaires que les gestionnaires peuvent compter sur le soutien et l’engagement de l’équipe de la Fédération.

    Les commissions scolaires sont les mieux placées pour arrimer les grandes orientations du ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport aux réalités et aux besoins de leur milieu et c’est cette gouvernance locale, proche des citoyennes et des citoyens, que nous défendons et faisons rayonner à travers cet ouvrage.

    Je tiens à remercier toute l’équipe de la FCSQ pour sa contribution et à saluer son travail quotidien. C’est grâce à un personnel compétent et dédié ainsi qu’à l’appui et la collaboration des commissions scolaires que la FCSQ peut souffler ses 70 bougies avec fierté.

    CHRISTIANE BARBE

    Directrice générale
  • Les élus scolaires : au cœur de l’élaboration du bien commun

    Une société et un gouvernement qui se veulent démocratiques doivent appliquer les normes et les procédures de la démocratie dans tous les domaines d’activité, y compris l’éducation. Voilà la profession de foi à laquelle j’ai adhéré dès le départ à titre de Ministre de la Jeunesse en 1960, et ce, même avant la création du Ministère de l’Éducation. Cette proclamation de foi guidera tout au long de ma vie mon combat pour une éducation de qualité pour tous !

    Je crois fermement à une démocratie représentative, où les commissaires sont élus à titre de citoyens, par l’ensemble des citoyens qui induit clairement chez les personnes élues une responsabilité à l’égard de leurs commettants : en effet, un élu doit avoir à cœur les valeurs et les intérêts de l’ensemble des citoyens. Le processus démocratique unit l’élu à ses électeurs et rend légitime sa participation à la délibération démocratique et à la construction du bien commun.

    Au-delà de l’équilibre des pouvoirs entre le législatif et le politique, les défis éducatifs actuels sont tels qu’ils exigent l’attention pleine et entière de celles et ceux qui ont la responsabilité de l’avenir des jeunes et du Québec les élus scolaires et les commissions scolaires sont les acteurs de premier rang de cette responsabilité et de ce défi. Le Québec a besoin d’une vision de l’Éducation qui conjugue sa spécificité culturelle, son appartenance à l’Amérique et au monde, et qui le projette avec confiance et énergie dans l’univers planétaire du 21 ième siècle. Une telle vision doit animer la gouvernance, qui en définitive n’est que de l’ordre des moyens. Sur ce plan, il y a un important travail à faire, pour mobiliser l’ensemble des citoyens autour d’une vision claire et généreuse de l’éducation et pour que celle-ci soit, comme nous le souhaitons tous, une véritable priorité nationale. Et les élus locaux sont en première ligne de ce défi !

    Je ne peux que souhaiter longue vie à la Fédération, suivez mon exemple…faites en sorte que l’École soit un lieu de sens maillé à son environnement de vie. Agir seul n’a jamais été la solution, il nous faut une participation citoyenne au cœur de l’édification de l’École, cela est tout à fait réalisable par des femmes et des hommes de bonne volonté…C’est le vœu d’un cœur de « jeune révolutionnaire tranquille » aimant les enfants que je vous souhaite tout en soulignant à tous les membres de votre Fédération un Joyeux 70 ième Anniversaire !

    PAUL GÉRIN-LAJOIE

    Président-Fondateur de la fondation Paul Gérin-Lajoie