• Gilles Normand, président

    Mon intérêt pour la politique découle beaucoup de la passion de mon père pour celle-ci et de son implication dans la communauté. Il y voyait un moyen de changer et d’améliorer les choses en y étant un acteur actif.

    C’est ainsi que tout en menant une carrière de 34 ans chez Bell et en étant père de famille, je suis passé de l’implication bénévole, tant sur le plan sportif que communautaire, à une carrière politique scolaire, qui a débuté par une présence au tout premier conseil d’établissement jusqu’à une première élection scolaire en 1998 en tant que commissaire. De fil en aiguille, j’ai occupé la fonction de commissaire à vice-président du conseil des commissaires, jusqu’à en devenir président depuis 2010 jusqu’à ce jour.

    D’aussi loin que mes premières implications, ma passion a toujours été de faire vivre des réussites et des expériences enrichissantes à des jeunes, tant sur le plan sportif que personnel.

    Mon but avoué maintenant est dans la même ligne de pensée, soit la réussite scolaire du plus grand nombre d’élèves.

  • André Lamarche, directeur général

    J’ai commencé ma carrière comme enseignant de sciences humaines au secondaire, après sept ans d’enseignement, j’ai agi comme directeur adjoint durant six années dans deux écoles différentes et comme directeur au secondaire durant cinq ans. J’ai ensuite été nommé directeur général adjoint à l’administration, poste occupé pendant sept ans, et depuis juin 2015, j’occupe la fonction de directeur général de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS).

    Piloter, avec une équipe compétente, professionnelle et passionnée, la destinée d’une organisation de l’envergure et de la qualité de la CSRS est un plaisir qui se renouvelle chaque jour. La réussite et la persévérance des élèves sont une mission qui procure un sentiment de réalisation de soi hors du commun.

  • Conseil des commissaires

    De gauche à droite

    Rangée avant
    Simon Filteau, Gilles Normand, et Chantal L’Espérance

    Rangée du centre
    Annick Martinet, Sylvie Boucher, Julie Levesque (n’est plus commissaire), et Christelle Lefèvre

    Rangée arrière
    Violaine Franchomme-Fossé, Maxim Beauregard-Dionne, Hélène Lauzier, Maryse Gaudreau, Pierre Myre, Marie-Claude Dupuis, Lyne Moreau, et Pierre-Olivier Dugas Pierre Blais

    Ci-bas

    Ba Ndiaga

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Portrait

La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) se distingue des autres commissions scolaires par une philosophie de gestion axée sur la décentralisation permettant aux établissements d’adapter leurs approches aux besoins de leur milieu. De plus, la CSRS est particulièrement novatrice notamment par la mise en place d’une chaire de recherche sur la persévérance scolaire (11 ans d’existence) et la mise en place d’une culture d’amélioration continue.

Une autre des particularités de la CSRS est le grand nombre d’écoles privées présentes sur son territoire. Plus de 30 % de la clientèle du secondaire fréquente ces écoles.

La vision de la CSRS dans cinq ans s’exprime très bien par la vision que propose la CSRS pour le plan d’angagement vers la réussite : « Par l’expertise et l’engagement de son personnel, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke entend se démarquer tant par une culture collaborative que d’amélioration continue afin de soutenir la réussite et d’inspirer le dépassement de tous ses élèves, jeunes et adultes. »

Le territoire couvert par la CSRS est principalement situé à Sherbrooke (comprenant les arrondissements de St-Élie d’Orford, Rock Forest, Deauville, Fleurimont et Bromptonville), en plus de six municipalités rurales : Stoke, Ascot Corner, Cookshire-Eaton, Waterville, North-Hatley et St-Denis-de-Brompton.

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Histoire

Le 28 décembre 1876, le gouvernement entérine la Loi 40, permettant la constitution du Bureau des commissaires d’écoles catholiques romains de la Cité de Sherbrooke. Les élèves fréquentent alors l’une des quatre écoles.

L’explosion des naissances stimule la croissance de la commission scolaire. Dans les seules décennies 1950 et 1960, elle fait ériger 31 écoles. En plus du facteur démographique, la commission scolaire voit aussi le nombre d’établissements augmenter à la suite d’annexions scolaires. Une première vague commence à la fin des années 1960 et une deuxième suit au début des années 1970.

Un autre changement important survient avec l’implantation des commissions scolaires linguistiques, en vigueur au 1er juillet 1998. La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke prend son envol !

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Une gestion décentralisée qui favorise l’organisation scolaire selon les besoins du milieu

Depuis près de 20 ans, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) est une organisation qui a choisi un modèle de gestion particulièrement décentralisé. En effet, la presque totalité des ressources nécessaires au fonctionnement d...

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L’amélioration de la réussite et de la persévérance

La CSRS est passée d’un taux de décrochage de plus de 38 % en 2003 à 19,8 % (bilan 4) en 2015. Cette grande amélioration dans une ville où plus de 30 % des élèves fréquentent les écoles privées est...

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L’adoption d’une culture d’amélioration continue

Depuis quatre ans, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) met en place une stratégie d’adoption d’une culture d’amélioration continue. Aujourd’hui, nous disposons d’un Bureau d’optimisation des pratiques, d...

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Poursuivre la diminution du taux de décrochage

Il devient de plus en plus complexe d’améliorer les taux de persévérance et de réussite considérant que les causes du décrochage et de non-réussite deviennent de plus en plus complexes au fur et à mesure que l’on fait des gains.

L’implantation des communautés d’apprentissage professionnelles, l’utilisation des outils d’amélioration continue, l’adoption du plan d’engagement vers la réussite, l’analyse des résultats et l’utilisation des pratiques éducatives ayant démontré leur efficacité seront les outils privilégiés.

Assurer l’équilibre budgétaire malgré les mesures dédiées

La CSRS, organisation fortement décentralisée, a choisi de maintenir les services directs à l’élève durant la période de compressions des quatre dernières années. Ce choix a entraîné la disparition des marges de manœuvre de la commission scolaire dans tout ce qui n’est pas service aux élèves. Avec l’avènement des mesures ciblées, on a l’obligation de financer des mesures et des programmes que l’on avait priorisés. Cette situation place la CSRS dans une situation délicate qui prendra quelques années à rééquilibrer.

Depuis l’an passé, la CSRS a commencé une révision de la répartition des ressources en fonction des postes budgétaires afin de rééquilibrer le budget en fonction du nouveau mode de répartition. Afin de ne pas créer de déficit comptable, cette opération devra se faire sur au moins deux ans.

Gestion de la croissance du nombre d’élèves réguliers et issus de l’immigration

Depuis 2011, la commission scolaire compte 1 832 élèves de plus au secteur jeunes. De ce nombre, entre 10 et 20 classes d’accueil sont ouvertes chaque année. La CSRS a agrandi cinq écoles et construit deux écoles primaires neuves. Nous sommes en attente du financement pour la construction d’une troisième école neuve et pour l’agrandissement de trois autres.

Par un suivi rigoureux de la croissance de la population et du développement urbain associé à des projections sur plusieurs années, on peut planifier à long terme les besoins en espace et organiser le territoire et les bâtiments de façon à ne pas nuire à l’apprentissage des élèves.

Pour ce qui est de la clientèle immigrante, la planification est plus complexe, car on ne sait pas d’année en année combien de personnes s’installeront à Sherbrooke et quels seront leurs besoins.