• Jean-Yves Laforest, président

    Élu commissaire en 1988, j’ai été, de 1990 à 2005, président de la Commission scolaire Régionale de la Mauricie, de la Commission scolaire Val-Mauricie, puis de la Commission scolaire de l’Énergie. Au cours de ces années, j’ai siégé à plusieurs comités et conseils d’administration, notamment au bureau de la direction de la Fédération des commissions scolaires et à la Conférence régionale des élus de la Mauricie. En 2006, j’ai été élu député du Bloc Québécois à la Chambre des Communes, où j’ai siégé jusqu’en 2011, après avoir été porte-parole pour le parti en matière de comptes publics, de finances et de commerce international. Les compressions successives imposées au réseau des écoles primaires et secondaires publiques du Québec et les remises en question de la pertinence des commissions scolaires m’ont interpellé au plus haut point et m’ont amené à poser ma candidature au poste de président de la Commission scolaire de l’Énergie en novembre 2014. J’ai alors été de nouveau élu à ce poste et, pour moi, ce retour est la manifestation évidente de ma foi inébranlable au réseau public d’éducation. La qualité des services éducatifs, leur diversification et la répartition équitable des ressources dans l’ensemble des établissements figurent parmi mes principales préoccupations.

  • Denis Lemaire, directeur général

    J’ai amorcé ma carrière comme enseignant suppléant à la Polyvalente Félix- Leclerc au cours de l’année scolaire 1991-1992. J’ai ensuite enseigné au Collège moderne de Trois-Rivières puis à l’école secondaire Jean-Nicolet, avant de me joindre à la Commission scolaire de Portneuf en 1994. J’ai d’abord travaillé comme enseignant à l’école secondaire Saint-Marc puis je suis devenu conseiller pédagogique en mathématique et en informatique. Dès 1998, j’ai occupé des postes aux responsabilités élargies. En effet, j’ai d’abord assumé la direction d’écoles primaires puis d’écoles secondaires avant de cumuler les postes de directeur général adjoint et directeur des Services des ressources humaines. En juillet 2010, j’ai été nommé au poste de directeur général de la Commission scolaire de l’Énergie. Depuis ma nomination, je souhaite contribuer de façon concrète au développement socioéconomique de la région. Particulièrement sensibilisé à la réussite éducative et à la persévérance scolaire, je demeure également attentif à la gestion de la décroissance démographique et au maintien de services de qualité dans un contexte de décroissance.

  • Conseil des commissaires

     

    De gauche à droite

    Rangée avant
    Serge Lafontaine, Luc Gaudreault, Isabelle Thiffault, Patricia Pépin, Jean-Yves Laforest, Line Lecours, Johanne Harvey, Nicole Trudel, et Réjean Gélinas

    Rangée arrière
    Raymonde Cossette, Guillaume Frigon-Gélinas, Denis Lemaire, Réjean Pichette, Yves Cossette, Réal Julien, Mario Lebel, Claude Béland, Alain Gervais, Nancy Gélinas, Serge Carpentier, Caroline Charrette (ex commissaire-parent), et Renée Tremblay

    Absente de la photo
    Josée-Anne Adam

Commission scolaire de l’Énergie - image 1Commission scolaire de l’Énergie - image 2Commission scolaire de l’Énergie - image 3

Portrait

Le territoire de la Commission scolaire de l’Énergie est d’une superficie d’environ 35 000 kilomètres carrés (plus grand que la Belgique !). Il est constitué de 22 municipalités, quatre territoires non organisés, la MRC de Mékinac, l’entité hors MRC de Shawinigan, l’entité hors MRC de La Tuque ainsi qu’une partie de la MRC
de Maskinongé et également la municipalité de Notre-Dame-du-Mont-Carmel incluse dans la MRC des Chenaux. Trois noyaux urbains dominent le paysage municipal soit, Shawinigan (environ 49 000 personnes), La Tuque (plus de 10 000 personnes et Saint-Tite (environ 3 700 personnes).

Malgré son vaste territoire, la Commission scolaire de l’Énergie a connu une baisse marquée de sa clientèle scolaire (jeunes) depuis sa mise en place. En 1998, 13 347 élèves étaient inscrits en formation générale des jeunes, soit un écart de 4 581 élèves avec la clientèle de 2017-2018 au 29 septembre 2017. Elle retrouve actuellement une certaine stabilité et les prévisions laissent présager une légère croissance pour les prochaines années.

Parmi les caractéristiques marquantes, la Commission scolaire de l’Énergie œuvre dans un territoire où 78 % des écoles primaires et secondaires sont considérées comme étant en milieu défavorisé. Par conséquent, ses élèves sont plus à risque d’éprouver des difficultés et donc de décrocher.

Où se voit-t-on dans cinq ans ?

Dans cinq ans, la Commission solaire de l’Énergie, en collaboration avec ses partenaires, sera une commission scolaire bienveillante où les pratiques probantes seront devenues une source d’inspiration quotidienne pour l’ensemble de son personnel. Elle aura réussi à augmenter son taux de diplomation et de qualification de façon significative malgré une dévitalisation de sa région et un vieillissement de sa population. Elle aura également réussi à développer une excellente expertise en matière de littératie et de numératie. En résumé, la Commission scolaire de l’Énergie sera devenue une organisation incontournable en ce qui concerne le développement socioéconomique de son territoire, et ce, autant par le développement de l’entrepreneuriat que par ses formations adaptées au marché du travail.

Commission scolaire de l’Énergie - image 1Commission scolaire de l’Énergie - image 2Commission scolaire de l’Énergie - image 3

Histoire

La Commission scolaire de l’Énergie est une commission scolaire francophone issue de la mise en place, par le gouvernement du Québec, des commissions scolaires linguistiques. Elle résulte de la fusion, au 1er juillet 1998, de quatre commissions scolaires, soit : les commissions scolaires de Normandie, du Centre-de-la-Mauricie, du Haut Saint-Maurice et de Val-Mauricie.

Centrée autour de la réussite éducative de ses élèves, jeunes et adultes, la Commission scolaire de l’Énergie n’a jamais hésité à s’impliquer dans les nombreux débats des dernières années : compressions budgétaires, débats sur les structures, politique éducative, etc., réaffirmant, sans relâche, l’importance de son rôle.

Au fil des années, elle est également devenue un acteur clé dans le développement socioéconomique de la région. À ce titre, elle a conclu de nombreuses ententes de partenariat avec les forces vives du milieu. S’ajoutent aussi de nombreuses représentations des membres du conseil des commissaires et de son personnel dans les milieux social, culturel et du développement économique.

Commission scolaire de l’Énergie - image 1Commission scolaire de l’Énergie - image 2Commission scolaire de l’Énergie - image 3

L’amélioration du taux de diplomation

L’amélioration du taux de diplomation, soit 51,2 % en 2010 à 63,1 % en 2015 (cohorte de 2010) : une progression exceptionnelle pour un milieu défavorisé.

Plusieurs actions ont été réalisées pour favoriser la persévéranc...

Voir plus

Maintien de la qualité des services

Maintien de la qualité des services sans abolir de postes en services directs à l’élève malgré des compressions budgétaires majeures, ce qui a certainement favorisé l’amélioration de notre taux de diplomation.   

Voir plus

19 concentrations au secondaire et trois écoles à vocation particulière

Mise en place de 19 concentrations au secondaire et de trois écoles à vocation particulière, au primaire, en plus d’être l’une des commissions scolaires les plus actives en entrepreneuriat.

La Commissio...

Voir plus

Commission scolaire de l’Énergie - image 1Commission scolaire de l’Énergie - image 2Commission scolaire de l’Énergie - image 3

La persévérance scolaire et la réussite éducative

La persévérance scolaire et la réussite éducative constituent toujours des enjeux extrêmement importants pour la Commission scolaire de l’Énergie, car il lui faudra  augmenter son taux de diplomation et de qualification malgré l’augmentation de la défavorisation sur son territoire.

Soutenir la persévérance scolaire

Pour soutenir la persévérance scolaire et la réussite éducative, la commission scolaire devra étendre la mise en place de pratiques probantes en enseignement telles que les communautés d’apprentissage professionnelles.

L’adaptation de nos interventions

L’adaptation de nos interventions aux besoins de la clientèle de plus en plus vulnérable (clientèle défavorisée et en difficulté d’apprentissage) sera également un enjeu très important.

Mettre en place diverses actions

Avec l’aide de ses partenaires, la commission scolaire devra mettre en place diverses actions visant à fournir davantage de soutien, de l’accompagnement et de la formation à l’ensemble du personnel afin qu’il soit en mesure d’adapter ses interventions.

L’intégration des technologies de l’information et des communications

L’intégration des technologies de l’information et des communications en ce qui concerne l’enseignement et les services connexes constituera un enjeu majeur.

La mise en place d’infrastructures fiables

La mise en place d’infrastructures fiables et à la fine pointe, ainsi que la formation et l’accompagnement du personnel, seront essentiels pour permettre d’intégrer les technologies dans les pratiques.