• Jean-François Houle, président

    Avocat et fils d’enseignant, je me suis engagé en politique scolaire en 1997 à titre de commissaire, et président de la Commission scolaire des Chênes depuis 2014. Je crois à l’engagement citoyen, en ce sens, la présidence d’une commission scolaire, investie des responsabilités et pouvoirs tels qu’envisagés par l’article 155 de la Loi sur l’instruction publique, devient le pivot de l’engagement de la société civile dans la mission éducative. Ce qui devrait être fondamental.

    Être imputable devant la population du bon fonctionnement de la commission scolaire, est une formidable façon d’inviter toute une communauté à s’intéresser à la question scolaire, en tant que bien public.

    Démontrer à la population de notre territoire l’importance de l’institution qu’est la commission scolaire constitue le moteur de mon engagement. L’accompagnement du conseil des commissaires est essentiel à ce niveau, tout comme l’est le respect des responsabilités de chacun et le maintien d’une saine communication avec la direction générale.

  • France Lefebvre, directrice générale

    Enseignante au primaire, au secondaire et à l’université, conseillère pédagogique, coordonnatrice en adaptation scolaire et aux services complémentaires, directrice d’établissement, directrice des services éducatifs, directrice du service du transport, directrice générale adjointe, et puis directrice générale. Un parcours qui m’a permis de vivre bon nombre d’angles liés au monde de l’éducation. Et chaque fois, dans une posture différente, toujours cette rencontre avec des défis que pose le cheminement de nos élèves.

    Comment optimiser les conditions de réussite? Comment mieux accompagner les équipes qui sont sous notre responsabilité? Comment travailler avec cohérence l’alignement des actions? Comment résoudre les obstacles en faisant preuve de créativité? Comment faire en sorte de travailler en complémentarité des forces de chacun? Comment placer l’organisation dans une réelle démarche d’amélioration continue? Comment assurer la passerelle entre les dimensions pédagogique, administrative et politique?

    La passion s’anime dans le sens que l’on donne à nos actions.

  • Conseil des commissaires

     

    De gauche à droite

    Rangée avant
    Patrick Lagueux, Élisabeth Jutras, Andrée-Anne Aubin, Jean-François Houle, Lise Morin (ex commissaire-parent), Stéphanie Lacoste (ex commissaire-parent), et Marc Bergeron

    Rangée arrière
    Alain Charest, Isabelle Marquis, Guylaine Lavigne, Gaétan Delage, Manon Rivard, Lucie Gagnon, et Lyne Bélanger

    Commissaires-parents

      

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Portrait

Le territoire couvert par la Commission scolaire des Chênes est celui de la MRC de Drummond. C’est probablement la seule commission scolaire dont le territoire est intégralement calqué sur celui d’une MRC.

Cela procure un important potentiel de concertation. La Commission scolaire des Chênes a des protocoles d’entente avec la totalité des municipalités de la MRC, dont une école se trouve sur son territoire. À ce niveau, deux municipalités sont elles-mêmes propriétaires de leur école, une situation unique au Québec née d’une décision de fermeture d’écoles en 1995.

Dans la foulée du rapport du Conseil supérieur de l’éducation de septembre 2016, le conseil des commissaires a adopté, en juin 2017, un énoncé de vision assumant son intention de s’illustrer à titre de gouvernement d’idées et d’agent de cohérence.

Cet énoncé prévoit notamment ce qui suit : « L’enrichissement de l’expérience scolaire a des effets sur la motivation et la persévérance scolaires. Il importe d’offrir un contexte d’apprentissage varié et optimal favorisant la réussite éducative de chacun de nos élèves, augmentant ainsi les conditions favorables à leur qualification ou à leur diplomation, qu’ils soient inscrits ou non à un programme particulier. »

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Histoire

C’est dans la foulée du Rapport Parent qu’est née la Commission scolaire régionale Saint-François en 1964. Celle-ci fut dissoute en 1987, à la suite de la fusion des commissions scolaires d’Acton Vale et de Drummondville. Le nom de la commission scolaire changea alors pour prendre celui de la Commission scolaire des Chênes. Cette appellation s’explique par la présence importante de chênes rouges sur le territoire desservi par l’organisation.

Toutefois, en 1998, la division du Québec en territoires de commissions scolaires  francophones et anglophones, se basant sur celui de la MRC, annonça un décret. La commission scolaire perd donc la partie du territoire de la MRC d’Acton Vale.

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Réorganisation des services et de la clientèle

En 2003, la Commission scolaire des Chênes a entamé une réflexion qui mènera ultimement à une importante réorganisation des services et de la clientèle dans ses écoles secondaires. Cette démarche vise de nombreux objectifs, particulièrement celui d’améliorer l’intégration des él...

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De nouvelles écoles

Sur une période de trois ans, la Commission scolaire des Chênes est parvenue à mettre en chantier et inaugurer trois nouvelles écoles primaires, en l’occurrence l’école Aux Quatre-Vents (septembre 2011), l’école à l’Orée-des-Bois (septembre 2012) et l’école du Sentier (septembre 2014...

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Conseil des commissaires – Jeunesse

Depuis 2015, des élèves provenant des écoles secondaires de la Commission scolaire des Chênes sont invités à expérimenter la démocratie scolaire et à constituer un conseil des commissaires – jeunesse. Ils peuvent vivre un atelier de travail leur permettant de se familiariser av...

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Mise à jour des données

Depuis plusieurs années, la mise à jour des données de la Commission scolaire des Chênes démontre un besoin important de locaux et ce, en dépit de l’inauguration encore récente de nouveaux établissements. Nous vivons, sur notre territoire, une augmentation démographique qui se confirme d’année en année. Les clientèles du préscolaire, du primaire et du secondaire sont en hausse, tandis que la capacité d’accueil des écoles a atteint ses limites. Des ajouts d’espace sont toujours requis, tant au primaire qu’au secondaire, où l’on estime à plus de 900 le besoin en places-élèves d’ici 2020-2021.

Nouvelles constructions d’écoles

La Commission scolaire des Chênes formulera (et réitérera, dans certains cas) ses demandes au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES), afin d’obtenir de nouvelles constructions d’écoles ou des agrandissements. Les données démographiques disponibles, de même que les prévisions de clientèle du MEES le confirment d’année en année : nous manquons (et manquerons) d’espace pour nos élèves. Des demandes sont donc formulées pour des ajouts d’espaces au primaire, au secondaire et en formation professionnelle.

Vitalité économique

La vitalité économique étant ce qu’elle est sur le territoire de la Commission scolaire des Chênes, celle-ci (par l’entremise de la formation professionnelle) devra redoubler d’ardeur pour répondre aux besoins de la région en matière de main-d’œuvre.

Certains secteurs d’activité peinent à combler les postes disponibles. Les parcours de formation (dont les prêts de carte) et les équipements dédiés à la formation (leur état), notamment, demeureront au cœur de nos préoccupations.

Main-d’œuvre

Si la Commission scolaire des Chênes souhaite contribuer à une réponse optimale des besoins en matière de main-d’œuvre, elle devra continuer d’arrimer ses actions avec celles des partenaires du milieu. Le secteur de la formation professionnelle s’affaire à la tâche, par sa participation à un comité de travail où l’on retrouve bon nombre d’entreprises de la région. La collaboration est étroite et nous avons démontré à plusieurs reprises que les partenariats sont garants de succès.

Taux de diplomation et de qualification

Évidemment, le taux de diplomation et de qualification des élèves est un autre enjeu de taille et ce, même si la progression des élèves de la Commission scolaire des Chênes s’est maintenue au cours des dernières années. En effet, de plus en plus d’élèves obtiennent, avant l’âge de 20 ans, un premier diplôme dans un délai de sept ans après leur entrée au secondaire, que ce soit à la formation générale des jeunes, à l’éducation des adultes ou en formation professionnelle. Si ces données sont encourageantes et qu’il y a lieu d’être optimiste (notre taux de persévérance s’est amélioré de 10 points dans les 10 dernières années), il y a encore beaucoup à faire. Le taux de diplomation demeure insuffisant malgré toutes les mesures mises en place.

Diplomation/qualification

En matière de diplomation/qualification, tous les projets réalisés dans nos écoles (soutenus par la recherche), tant au préscolaire, au primaire, au secondaire, en formation générale des adultes qu’en formation professionnelle, nous permettent de croire que nos résultats continueront de s’améliorer. Pour y parvenir, le leadership pédagogique de nos directions et de l’ensemble du personnel de nos écoles sera essentiel. Nous devons tous agir en cohérence dans les interventions mises en place. Il y a aussi le rôle, tellement important, des parents comme premiers partenaires à la réussite. Nos élèves possèdent tous les atouts et aptitudes nécessaires pour réussir. Toutefois, la réussite et la persévérance passent par la mobilisation de toute la « communauté éducative ».