• Guilmont Pelletier, président

    Mon premier but est la rétention des jeunes chez nous, offrir des services en formation professionnelle et maintenir les meilleurs services éducatifs pour maintenir l’éducation des jeunes. Prendre tous les moyens possibles pour garder vivantes toutes nos écoles de village est également un but de mon implication en politique scolaire. Voir les jeunes réussir dans leurs études ou dans les domaines culturel et sportif est ma motivation. Je souhaite assurer le rayonnement de notre commission scolaire en région tout comme le côté politique du commissaire scolaire. Voir et écouter les jeunes du primaire en récréation est, pour moi, de la musique à mes oreilles. J’ai été enseignant d’éducation physique au secondaire, directeur des loisirs à la municipalité de Dégelis, copropriétaire d’une entreprise privée et enfin agent de développement économique et rural à la MRC de Témiscouata. J’ai été élu commissaire en 1984, élu à l’exécutif en 1985 à la Commission scolaire des Montagnes, réélu commissaire et président à la même commission scolaire jusqu’en 1998, élu président de la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs en 1998 et réélu jusqu’à ce jour.

  • Bernard D'Amours, directeur général

    Ce qui me passionne est que nous exerçons une influence directe sur la réussite des élèves de par le leadership de la Direction générale. De plus, je participe au développement socioéconomique de la région par mon implication dans la communauté à titre de directeur général. Cheminement personnel : toute ma carrière, avant d’accéder à la Direction générale, s’est passée au Service de l’éducation des adultes et de la formation professionnelle. J’ai été également brièvement dans le secteur privé. J’ai touché au monde des communications et de la fonction publique fédérale

  • Conseil des commissaires

    Guilmont Pelletier, Alexandre Anctil, Charles-Aimé Bélanger, Lucie Bossé, Claude Breault, Yves Breton, Louise Cassistat, Valérie Charest, Réjean Deschênes, Louise Malenfant, Philippe Massé, Valérie Sirois, Brigitte St-Pierre, Isabelle Tanguay, Édith Tremblay, et Diane Valcourt

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Portrait

Située au cœur du Bas-Saint-Laurent, la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs  (CSFL) couvre la MRC des Basques, la MRC de Témiscouata ainsi que la municipalité de Saint-Cyprien. Tous ses services sont offerts sur un territoire de 5 200 km2 qui comporte 31 municipalités.

La CSFL réalise la mission qui lui est confiée par la Loi sur l’instruction publique (L.I.P.). Elle s’exprime d’abord et avant tout sur le plan éducatif. Elle consiste à « offrir les services éducatifs auxquels les personnes jeunes et adultes relevant de notre compétence ont droit en vertu de la loi, et assumer la coresponsabilité de leur réussite éducative ». (Article 207.1 de la L.I.P)

Pour cela, nous devons notamment, sur notre territoire :

  • promouvoir et valoriser l’éducation publique;
  • veiller à la qualité des services éducatifs et à la réussite des élèves en vue de l’atteinte d’un plus haut niveau de scolarisation et de qualification;
  • entretenir une offre de services éducatifs diversifiée et adaptée;
  • influencer, soutenir et accompagner les établissements dans la réalisation
    de leur mission, qui est d’instruire, de socialiser et de qualifier;
  • optimiser les ressources disponibles pour assurer la réussite éducative;
  • contribuer au développement social, culturel et économique de la région et de la communauté.

Pour mener à bien sa mission, elle offre des services intégrés, favorise une organisation pédagogique de proximité (en lien avec la réalité de ses communautés), priorise une approche écosystémique et entretient chez ses intervenants une vision globale du développement de la personne en privilégiant une communication franche et constante.

Au cours des dix dernières années, la base de notre philosophie de gestion a été le développement d’un modèle de gestion décentralisée visant la responsabilisation, l’autonomie et l’imputabilité des acteurs, dans le respect, la transparence et la pratique réflexive dans l’action.

Nous voyons la CSFL comme une leader au Québec en matière de réussite des élèves et de gestion administrative chez les commissions scolaires de 5 000 élèves et moins. Ainsi, malgré le fait que la plupart de nos écoles primaires et secondaires ont un indice de défavorisation actuelle de 9 et 10, la CSFL obtient un taux de diplomation et de qualification, au-delà de 80 % et un taux de sorties sans diplôme ni qualification à 6,6%.

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Histoire

La Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs (CSFL) est issue de la fusion de quatre commissions scolaires, effectuée en 1998; la Commission scolaire des Montagnes, la Commission scolaire des Frontières, la Commission scolaire du Témiscouata et la Commission scolaire des Basques.

La CSFL vise à offrir les services éducatifs qui répondent le mieux aux besoins et aux capacités des clientèles qu’elle dessert. Elle s’adapte constamment aux exigences et aux enjeux liés aux contextes social, économique, politique, culturel
et territorial. Elle a pour objectif d’aider les citoyens à atteindre le plus haut degré de compétence possible.

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Maintien de la dernière école de village

La CSFL a eu de l’influence sur les choix du gouvernement quant au maintien de la dernière école de village. Cet élément constitue une grande fierté pour le conseil des commissaires et l’ensemble des acteurs de la commission scolaire, car cette implication contribue au maintien de la vitalit...

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Préservation des services de proximité

La CSFL a eu de l’influence quant à l’abandon par le gouvernement du projet de fusion des commissions scolaires en 2015. Nous avons démontré lors des représentations faites auprès des ministres de l’éducation de l’époque, l’importance de conserver des services de proximité en éducatio...

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Centre de formation et de transfert technologique en acériculture

Le leadership de la CSFL dans l’industrie de l’acériculture au Québec. La CSFL a mis sur pied un centre de formation et de transfert technologique en acériculture avec l’aide du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur pour la par...

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À sa création en 1998, la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs (CSFL) comptait environ 5 700 élèves jeunes et une option en secrétariat en formation professionnelle. L’éducation des adultes n’existait pas à ce moment. En 2017-2018, nous comptons 3 300 élèves jeunes ainsi que plusieurs options professionnelles et l’éducation des adultes et, en 2030, les prévisions du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) en prévoient environ 2 500. L’organisation des services administratifs et éducatifs seront donc un enjeu majeur pour les prochaines années.

La formation à distance au secteur des jeunes et un financement innovateur et adéquat des petites commissions scolaires en baisse d’effectifs par le MEES.

Le nouveau modèle de gestion de l’offre en formation professionnelle défavorise la CSFL qui ne détient pas une carte de l’enseignement très garnie. Par le passé, des ententes entre la CSFL et d’autres assuraient une pérennité de l’offre de service sur le territoire de la CSFL, cependant la très grande majorité de ces ententes sont refusées par le MEES au nom de l’adéquation formation emploi. Les élèves vont donc se former à l’extérieur de la région et cela contribue à dévitaliser les régions des Basques et du Témiscouata tout en jouant de façon négative sur le taux de diplomation et de qualification de la CSFL.

La formation à distance en formation professionnelle ainsi qu’un modèle de gestion de l’offre adapté aux petites commissions scolaires. Nous travaillons actuellement avec le MEES et notre député dans ce sens. La possibilité de mettre en commun des cartes en formation professionnelle avec d’autres commissions scolaires sans conditions établies par le MEES.

À cause des pertes démographiques, ce sera un souci constant pour notre commission scolaire de garder toutes nos écoles et surtout la dernière école de village.

Maintenir nos ententes avec les communautés pour assurer l’excellent service éducatif partout sur le territoire.